Psychosomatique et cancer  
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Une thérapie révolutionnaire qui va au coeur du subconscient rechercher les occultations responsables des maladies physiques et psychiques

Psychique

  La dépendance
  Le sentiment d'isolement et de séparation
  Le conditionnement
  La crise d'adolescence
  Le tuteur
  Traumatisme et cancer
  Choc et résonance


  La dépendance

  Avant de devenir conscient l'être humain primitif, comme tous les animaux, possède un esprit grégaire.
  Vivre en communauté protège les individus des circonstances qui mettent leur vie en danger s'ils vivent isolés.
  Pour appartenir à un groupe, il est nécessaire de posséder des signaux de reconnaissance. Ceux-ci peuvent être visuels, olfactifs, auditifs, verbaux ou non verbaux.
  Le bébé humain à sa naissance est beaucoup plus fragile que le bébé animal. Il ne peut se déplacer pour venir se nourrir au sein de sa mère et est, de ce fait, pendant plusieurs mois complètement dépendant de ses parents. Il ne peut parler ni marcher si son environnement humain est absent.
  Plus que tout être, il doit développer des signaux lui permettant d'être reconnu et ainsi être rassuré d'être en contact avec les autres pour être protégé.
  Son corps physique lui permet d'appartenir à l'espèce humaine et son hérédité le place dans la lignée parentale. Les cellules de son corps parlent de sa filiation tandis que ses comportements psychologiques font de même.
  Son corps physique et ses comportements psycho-sociaux sont sa carte d'identité pour exister dans le monde.
  Inconsciemment, il reflète, par ses comportements, l'hérédité psychologique qui détermine les facteurs qui lui permettent d'exister en tant qu'individu issu de l'entité parentale.
  Ces comportements sont issus de l'instinct de reconnaissance d'appartenance à l'espèce qui l'a créée et font partie de l'instinct de survie. Qu'il souhaite ou pas ressembler à ses parents n'empêche pas les signaux instinctifs de manifester qu'il est bien quelque part comme maman et comme papa.
  Combien d'individus ont tout fait consciemment pour ne pas ressembler à papa ou maman dans un de leur comportement et après plusieurs années constater avec horreur et étonnement qu'un observateur extérieur leur montrait qu'ils agissaient bien comme eux.
  Le réflexe d'appartenance est un réflexe de survie qui est bien plus important que les considérations affectives ou intellectuelles.



Le sentiment d'isolement et de séparation

  Le bébé qui vient de naître ne sait pas encore complètement qu'il est un individu séparé de sa mère. Il a certes ressenti la séparation physique mais comme le contact sensoriel subsiste, il a l'illusion de faire toujours partie de sa mère en tant qu'organe.
  Le contact par la peau avec sa mère, par le goût du lait qui le nourrit et la reconnaissance visuelle et olfactive fait que, pendant tout un temps, il est maintenu dans l'illusion qu'il n'est pas isolé et séparé d'elle.
  Pour le bébé, un élément extérieur qu'on lui donne (doigt, objet) dans une main, par exemple, fait automatiquement partie de son être; il se l'approprie immédiatement et ne le lâche plus, sauf si un autre objet attire son attention, quoique souvent il essaye de tout vouloir garder en main.
  Progressivement, il apprends qu'il y a un univers à l'extérieur de lui et qu'il est un élément comme les autres dans cet univers.
  Le syndrome de la séparation s'installe sournoisement.
  Petit à petit, le jeune enfant s'accommode de la séparation en la transformant en un jeu. Il tente d'attraper l'objet à l'extérieur de lui et cela programme toute sa vie. Il n'a ensuite de cesse de courir et tenter d'attraper ce qui le fascine, le motive pour combler l'angoisse de la séparation.
  Lorsqu'il a attrapé l'objet de sa quête, soit il s'y accroche, soit il le laisse tomber pour une autre fascination.
  L'être humain, sans en être conscient, tente sans cesse par les actions de sa vie de se rassurer par rapport à ce sentiment d'isolement et d'abandon qu'il ressent au plus profond de lui.
  Les sens, les mots qu'il utilise maintiennent également cette séparation.



Le conditionnement

  Différents conditionnements s'imposent au petit enfant dépendant du milieu où il se trouve. Il y a le système du conditionnement du corps physique en relation avec l'espèce humaine et l'hérédité parentale. Il y a l'ambiance psycho-émotionnelle de la famille qui imprime également un conditionnement. Ensuite, il y a le système intellectuel, le système de l'éducation, le système social, le système religieux qu'utilise la civilisation de l'époque vécue.
  Tous ces conditionnements apportent des avantages et des inconvénients.
  Les limites de la conscience, par les différents conditionnements, limitent également les circulations énergétiques et le rayonnement émis ressemble à une symphonie jouée par des instruments désaccordés, sans chef d'orchestre.
  Le conditionnement en soi est déjà une maladie car il empêche l'être d'exprimer ce qu'il est en toute liberté.
  L'être humain, sans en être conscient, passe le reste de sa vie à essayer de se libérer de ce conditionnement de la petite enfance. S'ajoutent, aux limites de la liberté de l'être, les circonstances qu'il rencontre dans sa propre vie : traumatisme physique, choc émotionnel, frustration affective, comportement de vie erroné (alcool, alimentation inadaptée, drogue, etc.).
  Ces conditionnements créent une immense illusion. Le monde intérieur de l'individu n'est pas ce qu'il est lui-même mais une vaste adaptation au monde extérieur. Tout ce qu'il est a été créé par une imitation et une adaptation avec le monde extérieur.
  En réalité l'individu ne sait pas qui il est réellement car toute sa vie il n'est qu'un conditionnement hérité des autres. Il est les autres.



La crise d'adolescence

  La psychologie a permis de mettre en évidence le comportement psychologique de l'adolescent comme une phase nécessaire et non comme un comportement pathologique. L'adolescent qui entre en conflit avec ses parents et la société passe par une étape essentielle de son développement vers l'état d'adulte.
  Malheureusement, il y a eu une erreur quant à l'interprétation de cette crise. Tellement habitué à considérer le monde extérieur perçu par nos sens comme la seule réalité, nous avons interprété cette crise avec cette habitude.
  En réalité, la crise d'adolescence n'a rien à voir avec le monde extérieur (parents, société, ) mais avec la vie intérieure.
  Cette crise est l'occasion de rejeter les conditionnements que l'adolescent a reçu pendant son développement d'enfant dépendant. Cette crise le concerne intimement. Elle lui donne l'occasion de se vider des conditionnements qui ne sont pas en accord avec son individualité. Cette crise est l'occasion, pour l'adolescent, de faire le tri de ce qu'il souhaite conserver de l'éducation de ses parents et de son environnement social et religieux.

  Note : L'enfant vit la même crise, mais au niveau physique, vis à vis de l'hérédité reçue par ses parents lorsqu'il fait ce que l'on appelle les maladies d'enfance. Rudolf Steiner (savant allemand dans de nombreuses disciplines) a expliqué à des médecins qu'il fallait veiller à laisser l'enfant vivre ces maladies tout en aidant leur organisme à rencontrer les différents phases sans inconvénients car c'était une occasion de se libérer de certains facteurs héréditaires. Malheureusement, là aussi, cela n'a pas été compris et la médecine a attaqué l'ennemi extérieur qui avait envahi l'organisme de l'enfant.

  L'adolescent ne peut devenir un adulte libre et auto-responsable qu'en passant par ce tri qu'est la crise d'adolescence.
  Il ne s'agit donc pas de rejeter l'extérieur mais les dogmes, les croyances qui polluent le monde intérieur. Il s'agit d'un sevrage des conditionnements.
  Les adultes d'aujourd'hui n'ont pas vécu cette crise d'adolescence et sont attachés aux valeurs du monde extérieur qui les rassurent et les rendent du même coup toujours dans la dépendance. Notre société économique utilise d'ailleurs avec beaucoup de virtuosité cette dépendance.
  La crise actuelle qui touche tous les domaines créés par l'être humain pour survivre oblige aujourd'hui les adultes à se sevrer du monde extérieur.



Le tuteur

  Lorsque un individu n'a pu vivre le sevrage lors de l'adolescence il va chercher à s'accrocher à un tuteur. Ce tuteur peut prendre différents formes : enfant, parent, conjoint, copain, animal, hobby, objet, profession, philosophie, etc. C'est la raison pour laquelle les adolescents deviennent souvent les fans d'un artiste qui devient leur idole.
  Tant que la personne conserve son tuteur, elle a l'impression d'exister. Certains personnes n'ont qu'un immense tuteur, tandis que d'autres ont plusieurs tuteurs.
  Si ce tuteur possède une valeur importante pour l'individu, lorsqu'il disparaît il y a une perte d'identité.
  La disparition et l'abandon du tuteur crée un état de vide, une sensation d'isolement qui rappelle inconsciemment la dépendance vitale du bébé.
  Généralement, la perte du tuteur chez un adolescent ou un adulte est vécue de façon dramatique et insupportable.
  De nombreuses recherches démontrent qu'une perte d'objet d'amour (le tuteur) a été vécue par le malade quelques temps avant l'apparition de la maladie.



Traumatisme et cancer

  Est considéré comme un choc traumatique, un événement qui déstabilise un individu et l'empêche de trouver un moyen de réagir dans l'immédiat par un comportement approprié.
  Plus l'événement traumatique arrive d'une manière imprévisible, plus il crée la sensation d'être démuni de réactions appropriées : fuite, attaque, créativité.
  L'organisme se maintient alors sous tension afin de pousser l'individu à trouver une réaction et une solution à l'événement inattendu.
  Si aucune solution n'est possible et que l'individu reste en inhibition d'action, ce sera le corps qui, avec l'aide du cerveau, apportera le réflexe biologique archaïque découvert lors de l'évolution des espèces et de l'élaboration des différents systèmes biologiques.
  Si l'organisme doit allez chercher dans sa mémoire biologique un ancien comportement de survie en relation avec le traumatisme, c'est parce qu'il y a eu un échec dans l'évolution de la maturité de la conscience.

Pour plus d'information voir menu Cancer.

  Lorsque le traumatisme dépasse la tolérance admissible, aussi bien de l'organisme biologique que psychologique et ceci généralement avant l'âge de la maturité sexuelle, il y a occultation de l'événement menaçant. Il s'agit soit d'une amnésie partielle ou totale de cet événement.
  Mais, le jour où un événement similaire est à nouveau rencontré, il y a manifestation de symptômes physiques ou psychiques.
  Par exemple, au niveau psychologique, une phobie.
  Son origine est en relation avec un événement traumatique occulté où était présent une situation en relation avec cette peur particulière. Si, un enfant, en jouant dans l'eau, a faillit se noyer et que cette situation a été occultée, il arrivera un moment ou cette peur sera réactualisée sous forme de phobie de l'eau.
  Par exemple, au niveau biologique, une allergie.
  Une allergie est une forme de phobie du corps vis à vis d'une substance. Son origine est en relation avec un événement traumatique occulté où était présent cette substance particulière. Si un enfant caché dans les foins a été surpris à jouer au docteur avec une petite fille et que la situation menaçante a dû être occultée, il arrivera un moment ou la période des foins réactivera cette situation sous forme d'allergie aux foins.
  Si l'individu ne se souvient plus de cette scène, le corps lui se souvient de l'odeur du foin associé au traumatisme devenu inconscient.



Choc et résonance

  Le phénomène de résonance permet de comprendre beaucoup de choses jusqu'ici difficile à comprendre.
  La résonance est en relation avec le conditionnement physique et psychique.
  Pour comprendre la résonance il suffit d'imaginer deux diapasons accordés sur la même note. Il suffit d'en faire vibrer un pour que l'autre, immédiatement, résonne par sympathie.
  Tout diapason extérieur qui entre en résonance avec un diapason intérieur crée une manifestation positive ou négative. L'exemple le plus connu est celui de la madeleine de Proust. L'odeur de la madeleine suffit à ramener à la mémoire un souvenir où était présent cette friandise. L'odeur ou la vue d'un citron que l'on presse crée une salivation immédiate.
  Une situation inattendue dans laquelle l'individu se trouve crée, par résonance, une réaction de l'organisme qui rappelle un ancien comportement.
  Ainsi, un conflit imprévu avec un liquide crée immédiatement un réflexe biologique en relation avec un comportement antérieur d'adaptation dans le milieu liquide. Des cellules spécialisées se créent alors au niveau du rein pour l'adapter à cette situation identique. Le cancérologue diagnostiquera un cancer du rein. Actuellement, les chercheurs ont découverts que les cellules cancéreuses se comportent comme des cellules embryonnaires. Ils s'agit bien de cellules en relation avec les trois feuillets embryonnaires qui ont élaboré le corps. Le cancer est un processus d'adaptation archaïque face à une situation que l'individu n'arrive pas à solutionner. Bien entendu, il est nécessaire que cette situation ne soit que momentanée car le conflit psychologique doit être solutionné par l'individu et non par le processus d'adaptation archaïque du corps.

Bibliographie :




Pub gratuite sur Psychosomatique et cancer

L'auteur nous apprend à ne plus regarder les guérisons spontannées comme des mystères mais comme la preuve de la puissance de notre esprit et de son importance dans le processus de guérison